500 jeunes de Thiès formés aux métiers du numérique

SOCIÉTÉ : Dans le cadre de sa mission «initiation des jeunes à l’informatique», le ministre de l’Economie Numérique et des Télécommunications déroule un programme de formation dédiée aux jeunes.

Il s’agit de sessions gratuites aux métiers du numérique pour promouvoir l’auto-entrepreneuriat et l’emploi des jeunes. Le ministre Yankhoba Diattara a procédé hier à Thiès au lancement de la formation destinée 500 jeunes de la région. En effet, parmi les 15 millions de Sénégalais qui utilisent l’internet, les 90% sont des jeunes. C’est fort de ce constat, indique M. Diattara, que le chef de l’Etat a instruit le gouvernement d’intensifier toutes les politiques d’encadrement, d’éducation et de formation des jeunes. Le programme a démarré par Thiès, avec une cohorte de 500 jeunes choisis sur plus de 800 qui s’étaient inscrits sur la plateforme. Selon le ministre de l’Economie Numérique, le programme sera élargi aux autres régions du pays, à travers un planning de déploiement.

Avec 05 métiers concernés, cette formation va permettre aux bénéficiaires d’éclore leurs talents et d’exprimer leurs expertises dans ce domaine. Selon M. Diattara le chef de l’Etat a mis en place un fonds de 15 milliards de Fcfa logés à la DER et destiné aux jeunes qui veulent évoluer dans le numérique. En outre, il y a une loi pour aider les jeunes qui ambitionnent d’évoluer dans le domaine de l’innovation. Par ailleurs, Yankhoba Diattara annonce qu’un partenariat a été noué avec le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche pour prendre en charge les 17 000 jeunes Thiessois qui se sont inscrits au niveau du centre de renforcement et d’éducation (CRE) de Thiès.

Justice pour les victimes des manifestations de mars 2021 Les organisations de défense des droits humains réclament justice pour les victimes des manifestations de mars 2021 lors de l’arrestation d’Ousmane Sonko accusé de viol par Adji Sarr. La Raddho et la section sénégalaise d’Amnesty International estiment qu’il n’y a plus de temps à perdre et que la justice doit faire son travail en toute indépendance et rapidement pour établir les faits et les responsabilités et juger les éléments des forces de défense et de sécurité qui se sont rendus coupables d’utilisation excessive de la force et d’homicides illégaux. 14 personnes ont perdu la vie à Dakar, Bignona et à Diaobé. Parmi ces victimes, ajoute la même source, 12 victimes dont adolescents âgés de 12, 16 et 17 ans ont été tuées par balles par les forces de défense et de sécurité.

Près de 590 manifestants ont également été blessés pendant ces 5 jours de violence. Pourtant, le gouvernement avait annoncé lors d’une conférence de presse, l’ouverture d’une commission d’enquête. Mais depuis lors, les choses sont au point mort. Pour ces défenseurs des droits humains, l’impunité doit cesser ainsi que l’usage excessif de la force et d’armes létales.

TW médias

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.