Côte d’Ivoire: Les solutions de Bédié pour mettre fin à l’immigration clandestine

Les attentes de la Communauté internationales sont grandes, et elles en appellent, surtout, à la responsabilité de tous, pour un engagement fort, en faveur de cette jeunesse

Protecteur du Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, le Président Henri KonanBédié Rechercher Bédié estime que face au défi de la migration illégale auquel est confronté le monde autour du Bassin de la méditerranée notamment, qu’il est urgent d’accorder une attention soutenue aux problèmes de l’emploi des jeunes.

«Après plusieurs années passées à lutter contre ce phénomène, force est d’admettre, qu’il est urgent d’accorder une attention soutenue aux problèmes de l’emploi des jeunes, qui constitue le véritable enjeu, dans le cadre de la lutte contre la migration illégale, » a déclaré le Président du PDCI.

Selon lui, les attentes de la Communauté internationales sont grandes, et elles en appellent, surtout, à la responsabilité de tous, pour un engagement fort, en faveur de cette jeunesse mû par l’eldorado de nouveaux horizons d’espoir, et son lot de vicissitudes.

Le Jury du Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix a décidé de décerner le Prix 2017, à madame Guiseppina Nicolini, maire de Lampedusa, (Italie), ainsi qu’à l’ONG SOS Méditerranée France, pour leurs efforts déployés en vue de sauver la vie des réfugiés et des migrants, en les accueillant avec dignité.
Henri KonanBédié Rechercher Bédié a rappelé que le choix des récipiendaires de l’édition 2017 du Prix Houphouët-Boigny se veut un exemple.
«Il nous rappelle qu’il ne faut rien oublier de nos valeurs de solidarité, du respect de la vie et des droits de l’homme. Elles sont inscrites dans le passé, et se perpétuent dans le présent, pour nourrir le futur, d’une sève insatiable de paix, » a-t-il ajouté.
La remise du Prix a eu lieu aujourd’hui au siège de l’UNESCO. Henri KonanBédié Rechercher Bédié a enfin indiqué que c’est dans ce sanctuaire, qui incarne la sauvegarde du Patrimoine mondial de l’humanité, qu’a été instauré en 1989 le Prix qui porte le nom dE Félix Houphouët-Boigny.
«Il nous revient alors de le protéger, ce patrimoine de sauvegarde universelle, dont il est un socle sacré de rayonnement au service de la paix. Chacun de nous, dans son for intérieur, a pour devoir de deviner l’horizon, et de chercher à s’interroger sur les périls aux facettes nouvelles dans la construction de la paix, » a conclu Bédié.
T W / Société

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