Dégénérescence maculaire : nouveau traitement prometteur

Les résultats d’une étude clinique américaine, publiés mercredi, démontrent l’efficacité d’un nouveau traitement sur la dégénérescence maculaire.

Un traitement a permis pour la première fois de nettement réduire la progression de la dégénérescence maculaire, principale cause de cécité après 60 ans, selon les résultats d’un essai clinique présentés mercredi dans la revue américaine « Science Translational Medicine ». 

Cette étude clinique de phase II a porté sur 129 patients, pendant 18 mois, pour évaluer l’innocuité et l’efficacité de l’anti-corps lampalizumab des laboratoires helvétiques Roche. Deux essais cliniques de phase III, avec 936 malades, ont débuté récemment. Les résultats devraient être connus en 2019.

La dégénérescence maculaire est une affection qui touche la macula –partie centrale de la rétine–, indispensable pour lire, écrire et reconnaître des visages. Elle résulte d’un vieillissement progressif des neurones photorécepteurs qui captent la lumière et la transforment en signaux transmis au cerveau.

Aucun effet secondaire sérieux n’a été constaté

Le lampalizumab cible un mécanisme de défense immunitaire particulier lié à cette dégénérescence incurable.  L’étude de phase II a montré une réduction de 20% de la progression des lésions avec une injection mensuelle de lampalizumab. 57 % des porteurs d’un certain marqueur génétique (CFI+) ont bénéficié d’une réduction de 44%. Mais pour ceux porteurs d’un autre trait génétique (CFI –), le traitement n’a eu aucun effet. Aucun effet secondaire sérieux n’a été constaté, ont souligné les chercheurs.

Les résultats d’une étude clinique américaine, publiés mercredi, démontrent l’efficacité d’un nouveau traitement sur la dégénérescence maculaire.

Un traitement a permis pour la première fois de nettement réduire la progression de la dégénérescence maculaire, principale cause de cécité après 60 ans, selon les résultats d’un essai clinique présentés mercredi dans la revue américaine « Science Translational Medicine ».

Cette étude clinique de phase II a porté sur 129 patients, pendant 18 mois, pour évaluer l’innocuité et l’efficacité de l’anti-corps lampalizumab des laboratoires helvétiques Roche. Deux essais cliniques de phase III, avec 936 malades, ont débuté récemment. Les résultats devraient être connus en 2019.

La dégénérescence maculaire est une affection qui touche la macula –partie centrale de la rétine–, indispensable pour lire, écrire et reconnaître des visages. Elle résulte d’un vieillissement progressif des neurones photorécepteurs qui captent la lumière et la transforment en signaux transmis au cerveau.

Aucun effet secondaire sérieux n’a été constaté

Le lampalizumab cible un mécanisme de défense immunitaire particulier lié à cette dégénérescence incurable.  L’étude de phase II a montré une réduction de 20% de la progression des lésions avec une injection mensuelle de lampalizumab. 57 % des porteurs d’un certain marqueur génétique (CFI+) ont bénéficié d’une réduction de 44%. Mais pour ceux porteurs d’un autre trait génétique (CFI –), le traitement n’a eu aucun effet. Aucun effet secondaire sérieux n’a été constaté, ont souligné les chercheurs.

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T W / International

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