Disparue puis retrouvée morte : Le dernier message de Seynabou Diagne qui confirmerait la thèse de l’accident.

SOCIÉTÉ : Portée disparue depuis le 10 janvier, l’élève Seynabou Diagne est originaire du village de Patoulane dans la commune de Pass Coto.

Après avoir obtenu le BFEM elle est orientée en seconde au lycée El Hadj Bouna Sémou Niang de Koumpentoum.

À Koumpentoum, elle sera hébergée par son oncle P. M. Diop et son épouse Y.S. Ndiaye, ses tuteurs légaux. Au lendemain de sa fugue, son mari qui était parti à sa recherche et son oncle l’aurait appelée à plusieurs reprises mais sans succès.

Ce n’est que le lendemain que la victime lui aurait envoyé un message ainsi rédigé : « Tonton Pape, je vous remercie toi et ma Tante car vous avez bien pris soin de moi. » Son oncle lui répond par message en lui demandant si c’est elle qui avait écrit le message, mais elle n’a toujours pas répondu. C’est ainsi qu’ils se sont rendus à la gendarmerie de Koumpentoum pour déclarer sa disparition.

Sur place, il y aurait appris qu’un chauffeur Malien a été arrêté pour avoir heurté mortellement une fille sur la route nationale. Mais, disent-ils, « on n’a pas pensé un instant que c’était Seynabou ». C’est près d’une semaine après qu’une infirmière s’est présentée au domicile familial avec une photo de la victime qu’elle montra à sa tante.

Cette dernière affirma que c’est bien Seynabou Diagne, la fille qu’ils cherchaient depuis presque une semaine. L’infirmière répondra à la tante de la victime que cette personne se trouvait à la morgue. Elle aurait été heurtée et la tête fracassée par un camion malien. Pour en avoir le cœur net, Dakaractu a câblé le commandant de la brigade de gendarmerie de Koumpentoum.

Et selon ce dernier, « c’est dans la nuit du 10 au 11 Janvier 2021, aux environs de 2h du matin, qu’on nous a signalé un accident mortel sur la route nationale. Sur place et après constat nous avons demandé aux sapeurs-pompiers d’enlever le corps qui sera déposé à la morgue du centre de santé. » 

Ainsi, le chauffeur du camion, M. C., Malien d’origine, a été arrêté et déféré au parquet le mercredi 13 janvier 2021. Toujours selon le commandant de brigade, le tuteur de la victime avait été invité pour identification du corps dès le lendemain de l’accident, mais ce dernier n’avait pas pu reconnaître la victime, qui, il faut le rappeler, avait la tête fracassée. Ce n’est qu’aujourd’hui, que la tante de la petite a pu l’identifier grâce aux habits qu’elle portait. Cependant, selon toujours le commandant de brigade, l’enquête se poursuit..

TW médias / Dakaractu.com

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