Infrastructures: le G7 veut contrer la Chine et ses «Nouvelles routes de la soie»

INTERNATIONAL : Passés les échanges tendus sur le Brexit et l’Irlande du Nord, les dirigeants du G7 ont affiché leur unité samedi 12 juin au deuxième jour de leur sommet en Cornouailles, notamment dans la riposte à la Chine dans les infrastructures. 

Pékin est officiellement en ligne de mire du G7. Alors que la Chine n’était pas mentionnée il y encore trois ans dans les communiqués du sommet, elle est aujourd’hui clairement présentée comme une rivale, une concurrente, voire une adversaire. Et la concurrence est à l’œuvre pour relancer une économie plus « verte ».

Les sept vont investir massivement 100 milliards de dollars par an dans les infrastructures des pays défavorisés en Afrique, en Asie ou encore en Amérique latine. Initiative pour un avenir plus vert certes, mais aussi une façon de contrecarrer les avancées de la Chine. Lancé par Joe Biden, le projet est baptisé « Build Back Better World » (Mieux reconstruire le monde) ou « B3W » : il doit concurrencer les « Nouvelles routes de la soie », ces investissements massifs de Pékin pour accroître son influence à l’étranger.

Ce projet chinois a été lancé en 2013 par le président Xi Jinping. En 2020, plus de 2 600 projets représentant au total près de 3 000 milliards d’euros, seraient liés aux « Routes de la soie ». Près de 100 pays ont déjà signé des accords avec Pékin pour développer des liaisons ferroviaires, des ports, des autoroutes ou d’autres types d’infrastructures. Sauf qu’apparaissent parfois des problème de surendettement. 

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