La Une des Quotidiens du samedi 16 décembre 2017

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Les piques de l’As samedi 16 décembre 2017

Imam Oumar Diène libre Imam Oumar Diène est enfin libre !

Le secrétaire général des imams et Oulémas du Sénégal a recouvré la liberté après avoir passé trois mois derrière les barreaux. Un emprisonnement qui fait suite à l’exécution de la contrainte par corps des promoteurs de la Sci Galoya partie civile dans cette procédure relative à la construction de cantines au Centre commercial de la grande mosquée de Dakar. Un dénouement heureux qu’il savoure avec son acolyte Amadou Ly dit Amada qui a été le premier à subir les contrecoups de l’exécution de cette contrainte par corps pour avoir été envoyé en prison depuis novembre 2016. En effet, en plus d’avoir été condamné tous deux à un an avec sursis pour escroquerie et faux usage de faux, les mis en cause ont été également condamné à payer 360 millions en guise de dommages et intérêts.

Imam Oumar Diène libre (bis)

Pour rappel, depuis l’arrestation de l’imam Diène à la veille de la Tabaski, le secrétaire des imams et oulémas du Sénégal a multiplié les procédures au niveau du tribunal des référés pour obtenir une mise en liberté provisoire. Cependant, ses demandes ont toutes été rejetées par le juge. En effet, pour espérer une liberté provisoire, seules trois options s’offraient aux prévenus. Il s’agit de verser une caution d’un montant qui puisse couvrir le préjudice des plaignants, à défaut de cautionner des maisons ou biens en gage, ou encore la médiation pénale. Et, c’est cette dernière possibilité qui a fini par porter ses fruits. En effet, les proches des prévenus ont mis la pression aux plaignants pour plaider en faveur de l’imam et de l’homme d’affaires. En contre partie de cette liberté, les prévenus se sont engagés à désintéresser les plaignants de la Sci Galoya.

Youssou Ndour tient sa promesse

Lauréat du prestigieux prix «Praemium Imperiale» décerné le mois d’octobre passé par le Prince Itachi, frère cadet de l’empereur du Japon, le chanteur Youssou Ndour avait promis de verser l’intégralité des montants qui accompagnent cette distinction à la mutuelle de santé des acteurs culturels du Sénégal. Eh oui ! Notre chanteur interplané- taire a honoré sa promesse hier en remettant un chèque de 75 millions aux acteurs culturels lors d’une cérémonie organisée au Grand Théâtre. En effet, avec cette contribution consistante, les bénéficiaires de la mutuelle ne vont débourser que 3500 francs Cfa contrairement au montant initial qui est de 7000 francs Cfa. Un geste d’une haute portée humanitaire, salué par Babacar Diouf président du conseil d’administration de la mutuelle de santé des artistes. Poursuivant, il révèle que pas moins de 21.000 membres seront enrôlés dès le premier trimestre de 2018.

Matar Ba à Anne Hidalgo

Le maire de Fatick, par ailleurs, ministre des Sports n’est pas du même avis que la mairesse de Paris. Anne Hidalgo est, selon Matar Bâ une autorité qui a perdu le fil et qui est toujours restée dans la colonisation. Assimilant la sortie de sa collègue de Paris impertinente, l’édile de la cité de Mame Mindiss invite madame Hidalgo à ne pas se mêler de ce qui ne la concerne pas. « Qu’elle sache que le Sénégal est un pays libre et indépendant. Nous n’intervenons pas dans ce que fait la justice française alors qu’elle n’essaie pas car elle va échouer lamentablement». Matar Ba pour qui ce n’est pas parce qu’on est maire que l’on doit tout se permettre soutient « que la loi qui s’applique au citoyen lambda doit aussi s’appliquer aux maires». « Nous ne sommes plus à l’ère de la colonisation. Par conséquent nous n’avons plus à écouter ces colonisateurs qui, aujourd‘hui, n’ont pas migré. Nous sommes indépendants et gérons avec dignité et transparence notre pays. Cet observatoire n’est pas utile», soutient le premier magistrat de la ville de Fatick

Thierno Bocoum et les RG

En marge du lancement de son mouvement politique dénommé Alliance générationnelle pour les intérêts de la République (Agir), Thierno Bocoum a profité de l’occasion pour égratigner le président de la République Macky Sall. Il invite, en effet, ce dernier à canaliser ses renseignements généraux. Dans une allusion à peine volée, il confie que les renseignements sont utiles dans notre pays, mais il ne faut pas trop en faire. Parce que, dit-il, «ce n’est pas normal que les opposants soient sur écoute en permanence». Catégorique, Thierno Bocoum fait savoir, dans la foulée, au président de la République, que s’il ne peut pas se priver d’écouter ses opposants qu’il organise ses services de renseignements généraux, parce que les fiches qu’il reçoit de ses opposants, les opposants les reçoivent aussi. A son avis, cela témoigne que le gouvernement de Macky Sall n’est pas organisé. D’autant, s’indigne-t-il, «On ne peut pas écouter les gens, écouter leur intimité et les mettre sur la place publique». Pour l’ancien parlementaire, cela est inacceptable.

La Cour des comptes fouille Alioune Ndoye

Alioune Ndoye reçoit actuellement les missions de vérifications de l’Etat. L’information a été donnée hier par le porteparole du PS, Abdoulaye Wilane. Il a indiqué que le maire de Dakar-Plateau reçoit depuis quelques jours les corps de contrôle de l’Etat. Et pourtant, dit-il, il ne s’est pas mis à crier à l’acharnement ou à la chasse aux sorcières. Le maire de Kaffrine a ainsi remué le couteau dans la plaie pour condamner la campagne de victimisation des partisans du maire de Dakar. D’autant que dit-il, tout comme le maire de Dakar qui fait face aux déboires de la justice suite à un rapport de l’Inspection générale d’Etat (Ige), le maire socialiste fait face sans broncher

Rentrée solennelle des tribunaux

L’audience solennelle de rentrée des Cours et tribunaux pour l’année judicaire 2017-2018 est pré- vue le 11 janvier à 10 h à la Cour suprême sous la présidence effective du chef de l’Etat, président du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Cette année le thème retenu est « Le contrôle j u r i d i c t i o n n e l de l’Administration » et il traité par le juge Sangoné Fall, Conseil référendaire à la Cour suprême.

Ady Sall cède la place à Ameth Birane Diack

Le bureau du Comité d’entreprise du secteur de l’hydraulique (Cesh) a été monté hier. A la manœuvre, depuis trois mois pour la mise sur pied de cette structure affiliée à l’Alliance pour la République(Apr), Mamadou Ady Sall, de son vrai nom, communément appelé : Ady, a décidé de céder la présidence à Ameth Birane Diack. Le frère du chef de l’Etat qui s’était gardé d’entrer en politique jusqu’ici, a décidé de soutenir son frère à la quête d’un second mandat dans la discrétion. Il ne veut pas qu’on le «taxe de frère du président». Les orateurs à la rencontre ont décerné une «mention spéciale» «au camarade Ady Sall » qui a gagné le pari de la mobilisation en remplissant la grande salle de la Place du souvenir de militants et sympathisants. Du côté des officiels, il faut dire que la plupart des parrains (Mansour Faye et Mactar Cissé) se sont fait représenter, hormis le Dg, de l’Onas, Lansana Gagny Sakho, conférencier du jour

T W / 

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