Manifestations : Questions autour de l’identité des «nervis»

POLITIQUE: Dans la définition, un nervi s’apparente à homme de main, un tueur.

Dans l’histoire politique sénégalaise, ceux qui se cachent derrière ce mot, ont fini par s’arroger le droit de violenter la population en toute illégalité. Souvent cachés derrière des masques, casquettes, lunettes ou capuches et armés de bâtons, gourdins ou même machettes, ils circulent de préférence en véhicules pick-up et sortent à chaque événement politique.

La longue marche de Ousmane Sonko hier, vers le tribunal, a encore été un prétexte pour eux de terroriser, pêle-mêle, militants, habitants, élèves, frondeurs au nez et à la barbe des forces assermentées. De nombreuses photos et vidéos rapportées par les journalistes ont exposé leur violence dans diverses artères de la capitale, de préférence dans les zones où les manifestants étaient agglutinés. Le temps d’un frémissement démocratique, une trentaine de «nervis» embarqués dans au moins trois véhicules, gourdins à la main, se sont octroyé le droit de «casser du manifestant», quitte à s’en prendre à des personnes qui semblent n’avoir rien demandé.

Lire la suite ici

TW médias

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.