Sonko sur les 25 millions de Macky aux « CADRES » APR

‘’Ce sont des fonds (…) d’entretien de militants alimentaires’’

Les critiques pleuvent sur Macky Sall après qu’il a offert 25 millions aux cadres de son parti, en guise de ‘’Sukeru Koor’’.

Il y a de l’énervement dans l’air! Les 25 millions de Macky, offerts gracieusement à ses ‘’cadres’’, suscite un tollé au sein de la classe politique. Et le leader du Pasteef est monté au créneau pour dénoncer ces ‘’prétendus fonds politiques’’, détournés totalement de leurs véritables objectifs. Dans sa page Facebook que nous avons visitée, Ousmane Sonko souligne que l’un des plus gros scandales dans la gouvernance de ce pays est la survivance de fonds politiques pompeusement qualifiés de « caisses noires ». 10 milliards pour Présidence de la République, 500 millions pour le président de l’Assemblée nationale… Comment peut-on allouer autant de crédits à une personne, fut-elle une institution, sans aucun contrôle, ni a posteriori, ni a priori, se demande l’ancien inspecteur des Impôts.

Qui révèlent que ces fonds échappent à tout contrôle de l’Assemblée nationale et des corps de contrôle (IGE, Cour des comptes…). Et ce qui désole Sonko : ‘’ le Président de la République peut donner 25 millions aux cadres de son parti, 10 millions aux imams de telle localité, 15 millions aux militants de la diaspora européenne ou américaine… Il peut en donner à son épouse pour des activités « caritatives », en disposer à sa guise.’’ Et pourtant, constate-t-il, amer, ‘’vous ne verrez jamais un Président américain, français, allemand, etc. offrir si allègrement autant d’argent, jamais.’’ D’où l’urgence, selon Sonko, de revoir l’utilisation des fonds politiques. ‘’C’est l’un des chantiers urgents. Ces fonds sont des fonds de corruption politique et d’entretien de militants alimentaires.

Il faut les supprimer’’, suggère-t-il.  Avant de préciser : ‘’les seuls fonds qui doivent exister sont les fonds secrets, votés par l’Assemblée pour les missions ultra sensibles (espionnage), et dont l’exécution est soumise à des modalités spécifiques de contrôle a posteriori par une sous-commission composée de membres assermentés (2 députés de la commission des finances, deux magistrats de la cours des comptes, un Président.’’  Mais, déplore-t-il, ‘’notre vaillante classe politique ne parle jamais de cette forfaiture, chacun espérant un jour voir son tour d’en user et en abuser.’’

M BA

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T W / Politique

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