[ VIDÉO ] Un défilé du 14-Juillet sous le signe de l’amitié franco-américaine

Plus de 3 700 militaires à pied ainsi que 211 véhicules dont 62 motos, 241 chevaux, 63 avions et 29 hélicoptères ont ainsi défilé sur la plus belle avenue du monde.

Le défilé du 14-Juillet célébrait cette année le centième anniversaire de l’entrée des États-Unis dans la Grande Guerre. En présence d’Emmanuel Macron et de Donald Trump, des soldats américains et français ont paradé sur les Champs-Élysées.

Honneur aux États-Unis : un siècle après leur entrée en guerre dans le conflit de 14-18, la patrouille acrobatique de l’US Air Force et deux avions de chasse furtifs américains F-22 ont ouvert le défilé du 14 juillet sur les Champs-Élysées au côté de la Patrouille de France, applaudis par Donald Trump. Isolé sur la scène internationale mais « ami » de la France, Donald Trump est le premier président américain invité pour ce défilé depuis George Bush, reçu en 1989 à l’occasion du bicentenaire de la Révolution française.

Les « Sammies » -surnom des soldats de l’Oncle Sam engagés dans la Première Guerre mondiale- ont ensuite pris le relais, ouvrant à leur tour le défilé au sol pour redescendre les « Champs » jusqu’à la place de la Concorde où les attendait leur « commander in chief ».

Plus de 3 700 militaires à pied ainsi que 211 véhicules dont 62 motos, 241 chevaux, 63 avions et 29 hélicoptères ont ainsi défilé sur la plus belle avenue du monde.

L’actuel locataire de la Maison Blanche s’est souvenu jeudi des « dizaines de milliers d’Américains qui ont donné leur vie dans cette lutte vaillante et très difficile ». « Les patriotes français et américains se sont battus côte-à-côte, ont saigné et sont morts ensemble dans la lutte pour nos pays et nos civilisations », a-t-il souligné jeudi lors d’une conférence de presse conjointe avec Emmanuel Macron sous les ors de l’Élysée.

À l’issue du défilé, le chef de l’État français a prononcé « une courte allocution » depuis la tribune présidentielle, rompant une nouvelle fois avec la tradition après avoir déjà décidé de ne pas se prêter à la traditionnelle interview du 14 juillet.

La France, a-t-il souligné, a trouvé dans son histoire des « alliés sûrs, des amis qui sont venus à notre secours » et les « États-Unis d’Amérique sont de ceux-ci, c’est pourquoi rien ne nous séparera jamais », a déclaré le chef de l’État français.

T W / International

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