Une peine d’un an dont un mois ferme requise contre 4 sage-femmes

SOCIÉTÉ : Le procès des six sage-femmes inculpées pour non-assistance à personne en danger après la mort d’Astou Sokhna à l’hôpital Amadou-Sakhir-Mbaye a repris hier devant le Tribunal de Grande Instance (Tgi) de Louga a constaté l’ «Aps».

L’audience du 27 avril avait été renvoyée à hier jeudi à la suite d’une requête introduite par la partie civile, qui disait qu’elle n’avait pas eu accès au dossier. Six avocats assurent la défense des sage-femmes mises en cause, et quatre autres sont chargés de défendre la partie civile.

La police a déployé un impressionnant dispositif sécuritaire et filtré les entrées dans l’enceinte du Tgi. Seuls les témoins, les proches de la partie civile et les journalistes ont été autorisés à entrer dans la salle d’audience.

Le ministère public a requis une peine d’un an dont un mois d’emprisonnement ferme contre les quatre sage-femmes jugées pour non-assistance à personne en danger après le décès en couches, le 1er avril dernier, d’Astou Sokhna au centre hospitalier régional Amadou Sakhir Mbaye.

Le procureur de la République a, par contre, demandé la relaxe au profit des deux autres sagefemmes mises en cause dans cette affaire. Elles ont comparu libres contrairement à leurs quatre collègues placées sous mandat de dépôt depuis le 19 avril.

L’audience a été suspendue pour une dizaine de minutes par le juge du tribunal des flagrants délits de Louga après le réquisitoire du ministère public.

TW médias / Aps.sn

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